Le parc d’objets connectés a dépassé 21,1 milliards fin 2025 et pourrait atteindre 39 milliards en 2030. Cet article examine ce que cette croissance change pour ceux qui gèrent le parc : fiabilité des données, supervision, hébergement et coût.
Pourquoi ?
Pourquoi la croissance des objets connectés compte-t-elle ?
Selon IoT Analytics, le monde comptait 21,1 milliards d’objets IoT connectés fin 2025, soit 14 % de plus qu’un an plus tôt. Réseaux d’eau, sites industriels, flottes déployées par les intégrateurs : chacun ajoute ses capteurs, année après année.
La prévision est de 39 milliards d’objets en 2030, soit presque le double de 2025. Plus d’objets, c’est plus de données à collecter, plus d’équipements à superviser et plus de questions de sécurité à traiter.
Vos bénéfices
Des centaines de points de mesure répartis sur un territoire (débits, niveaux, fuites), à superviser avec des équipes réduites. Quand le parc grandit, la supervision automatisée devient indispensable.
Plusieurs sites, des équipements et des protocoles hétérogènes : il faut une vue unique de tout le parc, sans multiplier les outils.
Proposez une offre IoT à vos clients sous votre marque, sans développer ni héberger la plateforme vous-même.
La plateforme est hébergée en France par OAAS : vos données restent sous droit européen, hors du champ du Cloud Act.
Comment ?
Pourquoi un capteur est-il plus fiable qu’un sondage ?
Mardi, les Américains ont voté pour les midterms. Pendant ce temps, les objets connectés avaient déjà remonté leurs mesures : sans campagne, sans sondage, sans recomptage.
Un sondage affiche une marge d’erreur et se corrige plusieurs fois avant le scrutin. Un capteur LoRaWAN envoie une mesure horodatée, et son compteur de trames permet de détecter les pertes et d’écarter les rejeux. Taux de participation : 100 % des capteurs alimentés.
Cette fiabilité ne vaut que si la plateforme qui reçoit les mesures est elle aussi solide.
Quoi ?
Que change la croissance du parc ?
Le sujet n’est plus de savoir combien d’objets on connecte, mais comment on les gère à grande échelle : supervision, sécurité, hébergement des données et coût par appareil.
C’est ce que traite iotplatform.fr, plateforme LoRaWAN B2B exploitée par OAAS : une seule interface pour superviser tout le parc, qu’il appartienne à un service des eaux, à un groupe industriel ou à une ESN qui revend la plateforme sous sa propre marque.
Conclusion
Conclusion
Les capteurs ont déjà voté ; il reste à décider qui s’occupe de leurs données.
Dans les deux prochains articles, nous détaillons le coût réel de la gestion d’un parc, puis les garanties de sécurité et de souveraineté d’iotplatform.fr. Vous préparez un déploiement ? Demandez une preuve de concept.
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